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De malapedia (Sauvons l'humanité)   2010-03-12 11:30:56

 SYMPTOMES D'UNE VAGINITE À TRICHOMONAS VAGINALIS
Profile picture for malapedia - Sauvons l'humanité

Les chercheurs ont établi la carte génétique du trichomonas, un parasite qui augmente le risque HIV

Un consortium international mené par le Dr Jane Carlton et collaborateurs de l'l'institut Genomic Research vient de publier la séquence génétique du trichomonas vaginalis. Cette découverte va permettre l'élaboration de nouvelles thérapeutiques pour améliorer la prise en charge de cette infection irritante persistante et parfois sérieuse.
Le trichomonas est l'infection sexuellement transmise la plus fréquente. Le trichomonas est transmis lors d'un rapport sexuel sans protection, les préservatifs peuvent prévenir la transmission. Il peut également être occasionnellement transmis par un contact direct. Le traitement standard est le Flagyl, mais le trichomonas devient résistant à ce médicament ce qui rend nécessaire le développement de nouvelles thérapeutiques.

Les hommes affectés n'ont fréquemment pas de symptômes et parfois les femmes sont également asymptomatiques. Le diagnostic et le traitement peut dès lors être difficile. Les symptômes incluent des pertes vaginales ou péniennes jaunes verdatres, un prurit vulvaire ou des brûlures à l'intérieur du pénis. Le trichomonas augmente le risque d'acquisition du sida et a également été associé avec l'accouchement prématuré et les bébés de faible poids à la naissance. Le diagnostic est pratiqué par l'examen des sécrétions vaginales chez la femme et des sécrétions urétrales chez l'homme.

Selon le co-auteur, le Dr Hirt de l'université de Newcastle, la plupart des cas de trichomonas vaginalis peuvent être soignés facilement mais il y a entre 2 et 5 % de cas de résistance. Dès lors, selon l'auteur, des alternatives médicales sont nécessaires. Il espère que les informations qui révèlent les mécanismes qui aident le trichomonas vaginalis à résister aux thérapeutiques actuelles, vont permettre de produire de nouveaux médicaments et de nouvelles techniques de diagnostic.

Un parasite au génome étonnamment grand

Trichomonas vaginalis (MST) Trichomonas vaginalis est un protiste flagellé du genre Trichomonas, parasite de l'Homme. Sa transmission est surtout vénérienne car il très sensible à la dessication (il a donc besoin de milieux humides).

http://img.eric-jacob.com/pictures/symptomes_d_une_vaginite_a_trichomonas_vaginalis_malapedia_d28.1_1112_9089_1268389857.jpg

En entamant le séquençage du génome d’un parasite responsable d’infections sexuellement transmissibles, les chercheurs ne s’attendaient à pas à tomber sur un tel morceau. Trichomonas vaginalis a beau être un protozoaire unicellulaire, son génome contient de très nombreuses répétitions et le nombre total de gènes pourrait se monter à 60.000. Pour l’instant, les chercheurs qui publient dans la revue Science la première version du séquençage de T. vaginalis ont confirmé l’existence de 26.000 gènes.

Ce parasite est très commun : il infecterait 170 millions de personnes par an dans le monde. Ce sont surtout les femmes qui en pâtissent. T. vaginalis provoquent des vaginites, des inflammations de la muqueuse du vagin, qui s’accompagnent de pertes malodorantes. Chez les hommes, l’infection passe souvent inaperçue. Le parasite est parfois lié à des prostatites ou des inflammations de l’urètre. Dans tous les cas la trichomonase favorise l’infection par le VIH. La contamination se fait principalement par voie sexuelle.

Les logiciels utilisés par les chercheurs pour séquencer le génome du parasite ont été déroutés par le nombre impressionnant de répétitions qui affectent le génome du Trichomonas, explique le Dr Jane Carlton (New York University School of Medicine, USA), qui a coordonné les travaux depuis 2002. Autre surprise : l’ADN du protozoaire contient de nombreux éléments mobiles, les transposons, qui n’avaient encore jamais été observés chez un organisme unicellulaire.

Les chercheurs suggèrent que ce parasite a migré de l’intestin vers le système urogénital chez un de nos ancêtres et qu’à cette occasion son génome s’est rapidement élargi. Ce riche patrimoine génétique lui permet d’avoir une cellule plus large et plus grosse, qui s’aplatit sur la muqueuse vaginale pour mieux la coloniser. Pour se déplacer, le Trichomonas est équipé de plusieurs flagelles alimentées en énergie par des hydrogénosomes, qui larguent de l’hydrogène. Le parasite produit des vrilles qui pénètrent la muqueuse vaginale et des protéines qui en détruisent les cellules. Le parasite a également une attitude agressive à l’égard des ‘’bonnes’’ bactéries : il les phagocyte.

En identifiant des protéines propres au parasite, les chercheurs espèrent ouvrir la voie à de nouveaux traitements. Il existe des médicaments efficaces pour traiter la trichomonase, cependant des résistances commencent à apparaître.

Vaginite à trichomonas vaginalis

On le retrouve de manière fréquente chez la femme comme parasite de la cavité vaginale mais aussi de la vessie ou encore des glandes de Skene et Bartholin.
La vaginite à Trichomonas vaginalis est la plus rare et la seule vaginite en rapport avec infection sexuellement transmissible.
La découverte d'une vaginite chez une femme doit faire rechercher l'ensemble des germes responsables infections sexuellement transmissibles.

Épidémiologie

- Uniquement par rapport sexuel et les hommes sont habituellement asymptomatiques.
- Aucune circonstance favorisante
- Jusqu’à 50 % des cas sont asymptomatiques.

Signes cliniques

- C'est la plus prurigineuse des vaginites
- L'écoulement vaginal est abondant, souvent blanc-verdâtre et spumeux
- Il existe un érythème du vagin, et de l’exocol
- La patiente se plaint de dyspareunie au niveau de l’orifice vaginal

Aide du laboratoire

Le diagnostic se fait en examinant un prélèvement frais au microscope au faible grossissement qui montre le protozoaire.

En cas de diagnostic de vaginite à trichomonas vaginalis

- Il faut faire des prélèvements pour le diagnostic de la chlamydiose et des infections gonococciques.
- Un test de détection du VIH est recommandé et vacciner la patiente contre l’hépatite B
- Il faut songer à faire un prélèvement de sang pour des épreuves sérologiques de détection de la syphilis.

Quels sont les traitements les plus courants ?

Il faut traiter toutes les personnes (patiente et tous les partenaires connus), symptomatiques ou pas, par:

- métronidazole : 2 grammes par os en dose unique
- Conseiller aux patientes de ne pas consommer de boissons alcooliques durant le traitement au métronidazole ni dans les 48 heures qui suivent afin de prévenir les réactions de type « antabuse ».
- Eviter les rapports sexuels sans préservatif jusqu'à la guérison (clinique ou parasitologique)

Le traitement par métronidazole n'est pas contre-indiqué pendant la grossesse, à tous les stades, ni pendant l'allaitement.

Trichomonas vaginalis chez l'homme

On retrouve également Trichomonas vaginalis chez l'homme au niveau du sillon balano-préputial, de la prostate et des vésicules séminales. Mais il est asymptomatique d'où son dépistage difficile chez l'homme et donc une dissémination du parasite peu contrôlable. Le dépistage pourra être fait par recueil de la première goutte du méat le matin avant toute miction, ou encore par massage prostatique.

trichomonase

s.f. [trichomonasis]. Infection par un trichomonas (protozoaires pyriformes flagellés), la plus fréquente étant la trichomonase uro-génitale (Trichomonas vaginalis) se traduisant chez la femme par une vaginite, et chez l'homme par une uréthrite discrète (MST). La trichomonase intestinale (Trichomonas intestinalis) est rare en France.

Symptômes

1) chez la femme
  • Ecoulement vaginal abondant (leucorrhée : perte) de coloration verte tirant sur le jaune et de consistance mousseuse et généralement malodorante à l'origine de rougeur et de vif prurit (démangeaison)
  • Douleurs du périnée. Le périnée est la région qui constitue le plancher du petit bassin, c'est-à-dire la région du bassin où se trouvent les organes génitaux externes (vulve chez la femme) et l'anus. Cette région se présente différemment chez la femme et chez l'homme.
  • Douleurs dans les cuisses quelquefois
  • Dyspareunie qui est une douleur au moment du coït (rapport sexuel) chez la femme sans qu'il existe une contracture de la vulve, cette douleur pouvant être persistante, permanente ou intermittente.
  • Dysurie (difficulté à uriner) associée à des brûlures pendant les mictions qui sont trop fréquentes (pollakiurie)
  • Quelquefois les symptômes sont plus discrets, ce sont des brûlures et des démangeaisons légères ou des douleurs lors des rapports sexuels. Quelquefois il existe aucun symptôme mais la maladie est tout de même contagieuse.
A l'examen la vulve et le périnée sont irrités et quelquefois il existe un œdème (augmentation de volume des tissus due à l'infiltration d'eau secondaire à une inflammation) des lèvres de l'appareil sexuel externe.

http://img.eric-jacob.com/pictures/symptomes_d_une_vaginite_a_trichomonas_vaginalis_malapedia_d28.1_1112_3577_1268389861.jpg

L'intérieur du vagin, à l'examen, montre quelquefois la présence de petites taches de couleur fraise accompagnées d'une sécrétion accrue.

2) chez l'homme, les infections par trichomonas sont le plus souvent très discrètes mais peuvent néanmoins s'accompagner :
  • D'un écoulement urétral (écoulement anormal d'un liquide par la verge) de nature mousseuse s'accompagnant quelquefois de pus
  • De rougeurs et de gonflement autour de l'orifice urétral au niveau de la verge
  • De rougeur du sillon balanopréputial (situé à la base du gland)
  • De dysurie (troubles urinaires)
  • De pollakiuries modérées (nombre des mictions exagéré). La miction étant le fait d'éliminer le contenu de la vessie. Cette pollakiurie survient généralement le matin.
  • De douleurs du bassin quelquefois plus ou moins importantes.
Il peut survenir des complications si la prise en charge ne se fait pas convenablement, ce peut être une épididymite (inflammation de l'épididyme). L'épididyme est un organe cylindrique situé derrière chaque testicule et s'étalant en "embrassant " celui-ci, faisant suite aux canaux efférents qui sont des sortes de petits tubes sortant du testicule. L'épididyme se prolonge par le canal déférent ou canal spermatique, qui débouche dans l'urètre et qui est destiné à évacuer à la fois les urines et le sperme. Le canal de l'épididyme est microscopique et très long. Sa forme anatomique le maintient pelotonné sur lui-même. C'est à l'intérieur de celui-ci que les cellules spermatiques, c'est-à-dire les précurseurs des spermatozoïdes produits dans le testicule, progressent lentement en achevant leur maturation.

Analyses médicales

Mise en évidence des trichomonas dans les sécrétions vaginales ou urétrales examinées frais ou après coloration.
Il est également possible de rechercher le germe dans le culot de centrifugation des urines. Le culot de centrifugation est obtenu après récupération des urines mises dans un appareil de centrifugation qui permet d'obtenir dans le fond du tube un dépôt qui est soit examiné directement au microscope, soit mis en culture. Les analyses permettent également de vérifier la présence ou l'absence d'autres maladies dues à des MST (maladie sexuellement transmissible).

Traitement

Antibiotique imidazolés (métronidazole) généralement pendant une semaine soit sous forme de traitement minute (en un seul jour). Dans ce cas, le traitement comporte généralement 2 grammes pris sous forme de comprimé en une seule prise, ce qui habituellement guérit jusqu'à 95 % des femmes. L'association d'un traitement local par un comprimé gynécologique de métronidazole matin et soir est un complément au traitement précédemment décrit. Les hommes nécessitent habituellement 500 mg deux fois par jour pendant 7 jours.
Quelquefois il est utile d'utiliser la même molécule (médicament) sous forme d'injection intraveineuse avec un traitement local. Le métronidazole est néanmoins (dans certains cas) à l'origine de surinfection par des champignons (candidose), ou peut entraîner une leucopénie (diminution du nombre des globules blancs dans le sang).
L'utilisation de ce médicament ne doit pas se faire pendant le premier trimestre de la grossesse.
Les partenaires sexuels sont généralement traités en même temps (même s'il n'existe pas de signe d'infection par trichomonas), ceci pour éviter toute récidive.
Utilisation de préservatifs (contagion).
En ce qui concerne les infections du tractus gastro-intestinal dues à la variété de trichomonase responsable (voir ci-dessus), le métronidazole est également efficace dans ces cas-là.
La difficulté du traitement réside dans l'utilité d'examiner et de traiter l'ensemble des partenaires.


 


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   SYMPTOMES D'UNE VAGINITE À TRICHOMONAS VAGINALIS(MALAPEDIA) 12/3/2010

 
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De Invited (41.103.181.126)   2010-08-03 22:14:51

 L'OBSTACLE DISTAL DU CANAL DÉFÉRENT, UNE INFECTION OU...?
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Bonjour !

L'obstacle distal du canal déférent peut-il être une conséquence d'une vaginite, et qui obtient comme résultat la stérilité excrétoire ?

Le caractère mousseux du sperme existe. Son odeur est chlorée, quelques grumeaux pas trop consistants.

LE TRICHOMONAS VAGINALIS est il responsable ?

Tue t'il les spermatozoïdes, ou créé t'il une agénésie ou un obstacle distal ?

Etant donné que beaucoup d'examens d'explorations et de radiologie, d'IRM et de biopsie testiculaires révèlent la présence de spermatozoïdes, de tissus de reproductions sains. L'interstitiel, le « rete testis », et des ectasies au niveau des testicules, existent.

L'ICSI est la plus recommandée pour la reproduction.

Mais comment établir un diagnostic sûr pour la maladie et lui attribuer un traitement correspondant ?

Si l'on laisse cet intrus discret de germe agir, il risque de faire de grands dégâts chez l'homme, car il impliquera la dégénérescence de l'appareil génital, et de l'état de santé en général. 

Merci de me lire, Si vous voulez me poser des questions je vous ferais partager mon expérience, elle est assez riche en informations que ce soit pour le malade, le médecin, ou le chercheur.

Cordialement votre. 

Un malade expérimenté.

Le « Rete testis » est un réseau de canaux issus des tubules séminifères droits dans le mediastinum testis. Les canaux du rete testis s'écoulent dans les canaux efférents qui passent dans la tête de l' épididyme. À ce niveau, le rete testis ne contient que des cellules de sertoli puisque tous les spermatozoïdes sont dans la lumière.


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Précautions à prendre avant de poster un message:

  • Veillez à corriger vos fautes de grammaire, d’orthographe et de dyslexie à l’aide d’outils tels que Microsoft Word.
  • Soignez vos phrases afin qu’elles aient un sens et qu’il soit possible d’en comprendre le contenu.
  • Soignez la syntaxe, c’est-à-dire, placez les points, virgules, interrogations ou exclamations lorsqu’elles sont nécessaires.

En effet, vos textes vont être traduits en 9 langues et il est nécessaire (pour cette traduction) que l’analyseur syntaxique du robot-traducteur dispose de phrases impeccables.


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